Du 4 au 6 Mars 2020 au Théâtre National de Nice

 

d'après l'oeuvre de François Rabelais

coproductions Anthéa-Antipolis Théâtre d'Antibes et La Machine

Texte et mise en scène Felicien Chauveau

 

avec Guillaume Geoffroy, Emilie Jobin, Nikita Cornuault, Felicien Chauveau musique Mathieu Geghre création lumières et régie générale Albane Augnacs scénographie Jean-Luc Tourné dramaturgie Claude Boué Technique vocale Sarah Vernette Regard extérieur Stéphan Ramirez Esthetique du mouvement Audrey Vallarino coiffure Fabien Dussaud costumes Aurore Lane, Jehanne Chauffroy, Emeline Antuoferno assistante Nikita Cornuault Stagiaire Naïri Casabianca

Chroniques de La Machine WalkingFabLight

avec le soutien de La Ville de Nice, lLa Ville de Valbonne, L'Espace Magnan, le conseil général des Alpes Maritimes,

Media Art Design, Le Théâtre National de Nice

GARGANTUA

 Entre l’âge de 3 à 5 ans, l'enfance de Gargantua est celle de ce que nous nommerions un enfant-roi ou d'une bête farouche. Ses parents ne lui imposent aucune limite et, étant ce qu'il est, il boit, mange, dort, court après les papillons et se vautre dans les ordures selon sa fantaisie. Jusqu'à ce que sa mère, Gargamelle, prenne conscience de son potentiel intellectuel et décide de le faire éduquer. Mais quel précepteur choisir ? Une professeure humaniste se chargera de l'éducation de cette créature presque sauvage. Gargantua partira pour Paris sur son destrier hors-norme. À travers ce voyage initiatique, il deviendra un prince accompli capable de faire régner la paix autour de lui malgré la menace qui gronde : l'infâme Roi Picrochole lance son armée dans l'invasion totale de la planète.


Note d'intention :

 « Le principal enjeu - et ma principale volonté - est de ramener au théâtre l'univers de la rue : ses chanteurs au timbre d'asphalte et aux gouailles des pavés, aux pieds frigorifiés par la chaussée mais rythmés par les grandes artères émotionnelles de la musique. Je vois ce spectacle comme un immense rassemblement pluridisciplinaire et festif.» 

Félicien Chauveau, directeur artistique. 

"La Machine croque dans les délices de Rabelais ! Une déclaration d’amour à la scène, quelle qu’elle soit qui passe toujours par cette envie de “tout montrer”. Hommage au théâtre de rue."
 Margot Dasque, Nice-Matin

"Un spectacle délirant, insouciant et inventif avec une indéniable fantaisie."
Caroline Boudet-Lefort, Art Côte d’Azur